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Merci d'avance pour votre générosité ! 

Plusieurs personnes ne peuvent pas profiter ou bénéficier des pèlerinages en cette année Sainte de la Miséricorde par manque des moyens de subsistance. La Pro Migrantibus fait appel à votre générosité volontaire et libre pour les aider à vivre et à participer au PÈLERINAGE MARIAL NATIONAL AVEC LES AFRICAINS à la Basilique Notre-Dame de Montaigu le samedi 27 août 2016 de 10h30 à 17h00, Rozenkranslaan 5, 3270 Scherpenheuvel.

Au cœur des gestes et des symboles multiculturel, multiracial et multilinguistique, venez tous et toutes (belges, les amis de l’Afrique et des africains, les africains de Belgique et les personnes de bonne volonté) vivre et célébrer ensemble le visage humain du Père miséricordieux

Merci de votre assistance au compte BE83 0015 4773 3515 PROMIGRATIBUS AFRIQUE, 12 Rue Docteur De Meersman, 1070 Bruxelles. Pour tout renseignement : Abbé José NZAZI 0487 89 44 25 Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir. ou Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.

JUBILE DE LA MISERICORDE
Pèlerinage marial national avec les africains
Samedi 27 août 2016 à Scherpenheuvel (Montaigu)


Voici le moment favorable, le moment du salut, la période de grâce …

En cette sainte de la miséricorde, les communautés d’origine africaine, les africains de Belgique, les personnes qui les accompagnent et les amis de l’Afrique veulent vivre avec l’Eglise de Belgique un pèlerinage marial national à Scherpenheuvel (Montaigu) le samedi 27 août 2016 de 10h30 à 17h00.
C’est l’occasion de faire ensemble un chemin de foi au Dieu miséricordieux, de redécouvrir en Jésus, le visage humain du Père miséricordieux. Au cœur des gestes et des symboles, la Promigratibus Afrique nous lance une invitation pour réapprendre et réactualiser notre vraie vocation, celle de vivre de la miséricorde et en être les témoins dans toutes nos relations interpersonnelles dans un contexte multiculturelles, multiraciales et multilinguistiques.
Mgr Jean Kockerols, évêque auxiliaire de Malines-Bruxelles pour le vicariat de Bruxelles nous fait honneur des nous accompagner dans notre démarche de foi en Eglise.
Pour le transport, Promigratibus organise pour les personnes qui les souhaitent le déplacement en autocars au coût de 5 euros par personne pour les adultes et gratuit pour les enfants de 0 à 6 ans. La réservation se fait moyennant le paiement, car les places dans les cars sont très limitées.
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Les affiches

Antwerp (en)

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Anvers (fr)

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Bruxelles (fr)

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Brussel (nl)

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Brussels (en)

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Diocèse de Tournai (fr)

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Liège (fr)

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Namur (fr)

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Oostende-Brugge (nl)

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Vlaanderen (nl)

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L'équipe africaine de Beauraing organise son pèlerinage annuel le samedi 14 mai 2016.

BeauraingProgramme de la journée :

  • 08h00 : Accueil devant l'église Saint Martin
  • 08h30 : Marche priante dans le sanctuaire
  • 09h30 : Prière silencieuse à l'aubépine
  • 10h30 : Messe à la crypte de Saint Jean
  • 11h30 : Film au point I
  • 12h00 : Convivialité et partage

 

Chacun vient avec quelque chose et on fait un buffet plus africain, tout le monde se sert.

Contacts :

Père Simon KOCKMEL  - 0466 / 375 097  - Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.
Madame Elisabeth  - Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.

Discours du pape François à Lesbos en Grèce samedi 16 avril 2016
« Les migrants, avant d’être des numéros sont des personnes,
des visages, des noms, des histoires »

Distinguées Autorités,
Chers frères et sœurs,
Depuis que Lesbos est devenue un point de chute pour de nombreux migrants en recherche de paix et de dignité, j’ai ressenti le désir de venir ici. Aujourd’hui je remercie Dieu qui me l’a accordé. Et je remercie Monsieur le Président Paulopoulos de m’avoir invité, avec le Patriarche Bartholomée et l’Archevêque Hieronymos.
Je voudrais exprimer mon admiration au peuple grec qui, malgré les graves difficultés à affronter, a su tenir ouverts les cœurs et les portes. Beaucoup de personnes simples ont mis à disposition le peu qu’elles avaient pour le partager avec celui qui était privé de tout. Dieu saura récompenser cette générosité, comme celle d’autres nations voisines, qui, dès les premiers moments, ont accueilli avec une grande disponibilité de très nombreux migrants forcés.
Est aussi bénie la présence généreuse de beaucoup de volontaires et de nombreuses associations qui, avec les diverses institutions publiques, ont apporté et apportent leur aide, exprimant concrètement une proximité fraternelle.
Je voudrais renouveler aujourd’hui un appel plein de tristesse à la responsabilité et à la solidarité face à une situation si dramatique. Beaucoup de réfugiés qui se trouvent sur cette île et en divers endroits de la Grèce vivent dans des conditions critiques, dans un climat d’anxiété et de peur, parfois de désespoir, en raison des difficultés matérielles et de l’incertitude de l’avenir.
Les préoccupations des institutions et des personnes, ici en Grèce comme dans d’autres pays d’Europe, sont compréhensibles et légitimes. Il ne faut cependant jamais oublier que les migrants, avant d’être des numéros sont des personnes, des visages, des noms, des histoires. L’Europe est la patrie des droits humains, et quiconque pose le pied en terre européenne devrait pouvoir en faire l’expérience ; ainsi il se rendra plus conscient de devoir à son tour les respecter et les défendre.
Malheureusement, certains – parmi lesquels beaucoup d’enfants – n’ont même pas réussi à arriver : ils ont perdu la vie en mer, victimes de voyages inhumains et soumis aux brimades de lâches bourreaux.
Vous, habitants de Lesbos, vous montrez qu’en cette terre, berceau de civilisation, bat encore le cœur d’une humanité qui sait reconnaître avant tout le frère et la sœur, une humanité qui veut construire des ponts et qui renonce à l’illusion de construire des enclos pour se sentir plus en sécurité. En effet, les barrières créent des divisions, au lieu d’aider le vrai progrès des peuples, et les divisions provoquent tôt ou tard des conflits.
Pour être vraiment solidaires avec celui qui est contraint de fuir de sa propre terre, il faut travailler pour supprimer les causes de cette dramatique réalité : il ne suffit pas de se limiter à faire face à l’urgence du moment, mais il faut développer des politiques de longue haleine, qui ne soient pas unilatérales. Avant tout il est nécessaire de construire la paix là où la guerre a apporté destructions et mort, et empêcher que ce cancer se répande ailleurs. Pour cela il est nécessaire de s’opposer avec fermeté à la prolifération et au trafic des armes, et de leurs réseaux souvent occultes. Que ceux qui poursuivent des projets de haine et de violence soient privés de tout soutien. En revanche, que la collaboration entre les pays, les Organisations internationales et les Institutions humanitaires soit promue inlassablement, non pas en isolant mais en soutenant celui qui fait face à l’urgence. Dans cette perspective, je renouvelle le souhait que le premier Sommet Humanitaire Mondial, qui aura lieu à Istanbul le mois prochain, soit un succès.
Tout cela, on peut seulement le faire ensemble : ensemble on peut et on doit chercher des solutions dignes de l’homme à la question complexe des réfugiés. Et pour cela, la contribution des Eglises et des Communautés religieuses est aussi indispensable. Ma présence ici, avec le Patriarche Bartholomée et l’Archevêque Hieronymos, témoigne de notre volonté de continuer à collaborer pour que ce défi de notre temps devienne une occasion, non pas de conflit, mais de croissance de la civilisation de l’amour.
Chers frères et sœurs, face aux tragédies qui blessent l’humanité, Dieu n’est pas indifférent, il n’est pas distant. Il est notre Père qui nous aide à construire le bien et à repousser le mal. Non seulement il nous soutient, mais en Jésus il nous a montré le chemin de la paix. Face au mal du monde, il s’est fait notre serviteur, et par son service d’amour il a sauvé le monde. Voilà le vrai pouvoir qui engendre la paix. Seul celui qui sert avec amour construit la paix. Le service fait sortir de soi-même et il prend soin des autres, il ne permet pas que les personnes ni les choses tombent en ruine, mais il sait les préserver, dépassant la couche épaisse d’indifférence qui obscurcit les esprits et les cœurs.
Merci à vous, parce que vous êtes des gardiens d’humanité, parce que vous prenez soin avec tendresse de la chair du Christ qui souffre dans le frère le plus petit, affamé et étranger, et que vous avez accueilli (cf. Mt 25, 35).
Pour l’occasion, le Pape François a pointé du doigt les grands maux qui font l’actualité : les conflits et leurs cortèges des conséquences, le terrorisme, la souffrance des migrants, les effets du changement climatique.
Pour le Pape, la lutte contre ces maux doit impérativement passer par les initiatives et la volonté des uns et des autres de dialoguer dans des disponibilités patientes et des engagements quotidiens pour construire des bases de paix juste, respectueuse et durable pour le bien être spirituel et matériel des citoyens.
JOYEUSES PÂQUES
José Serge Nzazi Otshia

« Rendez grâce au Seigneur : il est bon, éternel est son amour» (Ps 135, 1).


urbi-orbi-1Chers frères et sœurs, bonnes fêtes de Pâques.
Jésus-Christ, incarnation de la miséricorde de Dieu, est mort par amour sur la croix, et, par amour, est ressuscité. C’est pourquoi nous proclamons aujourd’hui : Jésus est le Seigneur ! Sa résurrection accomplit pleinement la prophétie du Psaume : la miséricorde de Dieu est éternelle, son amour est pour toujours, il ne mourra jamais. Nous pouvons nous confier totalement à lui, et nous lui rendons grâces parce qu’il est descendu pour nous jusqu’au fond de l’abîme.
Face aux gouffres spirituels et moraux de l’humanité, face aux vides qui s’ouvrent dans les cœurs et qui provoquent la haine et la mort, seule une miséricorde infinie peut nous donner le salut. Seul Dieu peut remplir de son amour ces vides, ces abîmes, et nous permettre de ne pas nous écrouler, mais de continuer à marcher ensemble vers le Terre de la liberté et de la vie.
L’annonce joyeuse de Pâques : Jésus, le crucifié, n’est pas ici, il est ressuscité (cf. Mt 28, 5-6), nous offre la consolante certitude que l’abîme de la mort a été traversé et, avec lui, le deuil, la plainte et l’angoisse (cf. Ap 21, 4) ont été vaincus. Le Seigneur, qui a souffert l’abandon de ses disciples, le poids d’une condamnation injuste, et la honte d’une mort infâmante, nous rend maintenant participants de sa vie immortelle, et il nous donne son regard de tendresse et de compassion envers les affamés et les assoiffés, les étrangers et les prisonniers, les marginaux et les exclus, les victimes des abus et de la violence. Le monde est rempli de personnes qui souffrent dans leur corps et dans leur esprit, et chaque jour les journaux sont pleins de nouvelles de crimes atroces, commis souvent dans les murs du foyer domestique, et de conflits armés, à grande échelle, qui soumettent des populations entières à des épreuves indicibles.
Que le Christ ressuscité ouvre des chemins d’espérance à la Syrie bien aimée, pays déchiqueté par un long conflit, avec son triste cortège de destructions, de mort, de mépris du droit humanitaire et de décomposition de la cohabitation civile. Nous confions à la puissance du Seigneur ressuscité les discussions en cours, pour que, grâce à la bonne volonté et à la collaboration de tous, on puisse recueillir des fruits de paix et engager la construction d’une société fraternelle, respectueuse de la dignité et des droits de tout citoyen. Que le message de vie, qui a retenti dans la bouche de l’Ange près de la pierre basculée du tombeau, soit victorieux de la dureté des cœurs et promeuve une rencontre féconde des peuples et des cultures dans les autres zones du bassin méditerranéen et du Moyen Orient, en particulier en Irak, au Yémen et en Libye.
Que l’image de l’homme nouveau qui resplendit sur le visage du Christ favorise la cohabitation entre Israéliens et Palestiniens en Terre Sainte, ainsi que la disponibilité patiente et l’engagement quotidien à se dévouer pour construire les bases d’une paix juste et durable, par le moyen de négociations directes et sincères.
Que le Seigneur de la vie accompagne aussi les efforts visant à trouver une solution définitive à la guerre en Ukraine, en inspirant et en soutenant également les initiatives d’aide humanitaire, parmi lesquelles la libération des personnes détenues.
Que le Seigneur Jésus, notre Paix (cf. Ep. 2, 14), qui par sa résurrection a vaincu le mal et le péché, stimule en cette fête de Pâques notre proximité aux victimes du terrorisme, forme aveugle et atroce de violence qui ne cesse pas de répandre le sang innocent en diverses parties du monde, comme cela s’est produit dans les récents attentats en Belgique, en Turquie, au Nigéria, au Tchad, au Cameroun, en Côte d’Ivoire, et en Irak. Que les ferments d’espérance et les perspectives de paix en Afrique aboutissent ; je pense en particulier au Burundi, au Mozambique, à la République Démocratique du Congo et au Sud Soudan, marqués par des tensions politiques et sociales.
Avec les armes de l’amour, Dieu a vaincu l’égoïsme et la mort ; son Fils Jésus est la porte de la miséricorde grand ouverte à tous. Que son message pascal se projette de plus en plus sur le peuple vénézuélien, qui se trouve dans des conditions difficiles pour vivre, et sur tous ceux qui ont en main les destinées du pays, afin que l’on puisse travailler en vue du bien commun, en cherchant des espaces de dialogue et de collaboration avec tous. Que partout on se dévoue pour favoriser la culture de la rencontre, la justice et le respect réciproque, qui seuls peuvent garantir le bien être spirituel et matériel des citoyens.
Le Christ ressuscité, annonce de vie pour toute l’humanité, se prolonge au long des siècles, et nous invite à ne pas oublier les hommes et les femmes en chemin, dans la recherche d’un avenir meilleur, file toujours plus nombreuse de migrants et de réfugiés – parmi lesquels de nombreux enfants – fuyant la guerre, la faim, la pauvreté et l’injustice sociale. Ces frères et sœurs rencontrent trop souvent en chemin la mort ou du moins le refus de ceux qui pourraient leur offrir un accueil et de l’aide.
urbi-orbi-2Que le rendez-vous du prochain Sommet Humanitaire Mondial n’oublie pas de mettre au centre la personne humaine avec sa dignité et d’élaborer des politiques capables d’assister et de protéger les victimes des conflits et des autres situations d’urgence, surtout les plus vulnérables et tous ceux qui sont persécutés pour des raisons ethniques et religieuses.
En ce jour glorieux, « que notre terre soit heureuse, irradiée de tant de feux » (cf. Exultet ), terre qui est pourtant tellement maltraitée et vilipendée par une exploitation avide de gain qui altère les équilibres de la nature. Je pense en particulier à ces zones touchées par les effets des changements climatiques, qui provoquent souvent la sécheresse ou de violentes inondations, avec, en conséquence, des crises alimentaires en plusieurs endroits de la planète.
Avec nos frères et sœurs qui sont persécutés pour la foi et pour leur fidélité au nom du Christ, et face au mal qui semble avoir le dessus dans la vie de beaucoup de personnes, réécoutons la consolante parole du Seigneur : « Courage ! Moi, je suis vainqueur du monde » (Jn 16, 33). C’est aujourd’hui le jour resplendissant de cette victoire, parce que le Christ a foulé aux pieds la mort, et par sa résurrection il a fait resplendir la vie et l’immortalité (cf. 2Tm 1, 10). « Il nous fait passer de l’esclavage à la liberté, de la tristesse à la joie, du deuil à la fête, des ténèbres à la lumière, de l’esclavage à la rédemption. Disons-lui : Alléluia ! » (Méliton de Sardes, Homélie de Pâques).
A tous ceux qui, dans nos sociétés, ont perdu toute espérance et le goût de vivre, aux personnes âgées écrasées qui, dans la solitude, sentent leur forces diminuer, aux jeunes qui pensent ne pas avoir d’avenir, à tous j’adresse encore une fois les paroles du Ressuscité : « Voici que je fais toutes choses nouvelles…A celui qui a soif, moi, je donnerai l’eau de la source de vie, gratuitement (Ap 21, 5-6).
Que le message rassurant de Jésus nous aide chacun à repartir avec plus de courage et d’espérance pour construire des chemins de réconciliations avec Dieu et avec les frères. Nous en avons tellement besoin.