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  1. Diffuser le message du Pape François : quelques extraits de sa lettre, faire retentir le contenu, diffuser les vidéos.
  2. Célébrer ensemble, migrants, réfugiés, personnes d’origine étrangère, belges, et faire retentir la communion dans la diversité dans une prière, dans des intentions, par des chants, des lectures en différentes langues, en priant le Notre Père chacun et chacune dans la langue, … Eventuellement suivi d’une rencontre d’amitié après la célébration
  3. Utiliser le ‘Kit’ avec différents outils du Service de la Pastorale de France , voir ici ou ici
  4. Où c’est possible, réunir en forme conviviale ceux et celles qui accueillent des migrants et des réfugiés. Les services diocésains de la diaconie ou de la solidarité peuvent les identifier.
  5. Où c’est possible, rencontrer des personnes de responsabilité politique pour leur transmettre les points essentiels du message du Pape François sur les migrants et les réfugiés.
  6. Je souhaiterais attirer l’attention à un point décisif :
Nous sommes tous conscients comment en Belgique et en Europe et même au-delà de ses frontières, la cause des migrants et des réfugiés souffre des politiques restrictives, voir menaçantes. Les pays riches et aisés, développés et outillés pour défendre leurs propres intérêts, se désolidarisent fortement quant à la question de l’accueil ou quant à la question de travailler les causes de la migration forcée.
L’opinion publique en Belgique et les chrétiens en Belgique ont besoin d’être instruits et soutenus afin de ne pas céder à la tentation de se replier sur soi. Nous ne pouvons pourtant jamais céder à nous taire sur les points essentiels concernant les migrants et les réfugiés, tout en restant crédible dans notre propos.
Le Caritas reste toujours exigeant.
Nous savons que le danger est grand que les responsables pastoraux de bonne volonté peuvent facilement se décourager dans leur mission de mobiliser des fidèles, de les faire croire en la valeur de l’homme, de sensibiliser les associations, œuvres, assemblées à s’ouvrir à l’étranger. La surcharge pastorale et la fatigue sont réelles. Car la mission est souvent à recommencer.
C’est pourquoi il me semble important que la Journée Mondiale du migrant et du Réfugié à intérêt de « s’organiser dans la simplicité et dans la joie de la communion des diversités ». Une fête, un verre d’amitié, un repas éventuel, une rencontre, des échanges, aussi petites ou locales qu’elle soient et de nature ‘internationale ou interculturelle ou comme quartier de voisinage’ portant ce message de communion et de respect de l’autre, évoquera le sens chrétien de la Caritas. Si ces noyaux s’ouvrent, ils porteront du fruit.
fr. Mark Butaye o.p.
secrétaire général Commission Interdiocésaine Pro Migrantibus

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